Tribute to Neil Young : test du Canon EOS 6D

Plusieurs articles vantaient les mérites du Canon EOS 6D, le premier reflex full frame dans un petit volume et à un petit prix (tout est relatif). J'ai décidé de franchir le pas et je me le suis offert, non sans avoir vendu mon ancien matériel, à un bon prix. Franchement, je n'ai pas été déçu de l'avoir fait. Les tests que j'avais lus sur le web soulignaient tous la qualité du collimateur central et la très bonne gestion du bruit. Je confirme, c'est entièrement vrai.


Quoi de plus cool que de prendre son nouveau matériel pour le tester dans des conditions où l'ancien était clairement à la ramasse totale. En l'occurrence, un concert bien sympa dédié à Neil Young dans une toute petite salle à Bruxelles par Phil/Pat/Jeff. Avec un ancien boîtier comme le 500D que j'avais, je n'espérais rien dans ces conditions: l'autofocus patinait lamentablement et la gestion du bruit était franchement désastreuse, rendant les photos inutilisables (à mon goût du moins) à 1600 ISO. Que donne le 6D alors ? Et bien, c'est comme passer d'une Lada à une Porsche, pour faire simple.


Le collimateur central pour commencer. Il est sensible. Très sensible. Dans la quasi obscurité, il mord sur la cible et il le fait très vite. On reprochera à l'appareil de n'avoir que ce collimateur central qui est en croix (par comparaison au 5D Mk III qui lui en contient 41 en croix et 5 en double croix, d'après la documentation). Clairement, ce n'est pas pareil, mais ne faisant pas de photo de sport ou d'action, ce n'est en rien pénalisant. Je n'utilise virtuellement que le collimateur central. Que du bonheur donc.



Ensuite, la gestion du bruit. Là aussi, c'est très très bien. Si vous venez du 5D Mk II ou d'un appareil de cette gamme, certes le gain sera plus marginal, mais pour toute personne venant d'un appareil de type APS-c, c'est tout bonnement spectaculaire. Les photos du concert ont été faites en mode priorité à la vitesse (1/80 s), à pleine ouverture (f/4 sur le 24-105mm IS USM) et en mode automatique pour la sensibilité (dans la plage 100-12 800 ISO). Bon nombre de photos ont donc été prises aux alentours de 5 000 ISO, et les résultats sont très bons. Là où un 500D aurait délivré de la purée de pixel, le 6D fournit des images où le bruit est très bien contrôlé et pas totalement désagréable en plus. Là aussi, que du bonheur. Et pour fêter ça, je vous livre quelques-unes des photos prises lors du concert. De quoi peut-être vous donner envie d'essayer ?



 

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